~ Parce que se faire la causette et chanter à tue tête sous la douche ça remet les idées en place. ~

~ Parce que se faire la causette et chanter à tue tête sous la douche ça remet les idées en place. ~
_________________________
J'étais là, tranquille pénarde à
zieuter le blog de Skis0phrenie
quand soudain je me suis dit
Mince de mince ! J'adore ces
petits tueurs de champignons
en plus ils sont trop mignons.
_________________________

Ich liebe Deutschland !

Je veux écouter Killerpilze, manger une banane, ne pas aller à l'école demain (cela va de soit évidement) et partir en Allemagne.
Let's go ! C'est parti les amis !

"MAMAN ! Viens me commander mon CD de Kana !!! En plus ce film pouris tu l'as déjà vu !"

# Posté le lundi 19 novembre 2007 15:53

.

You are just
Everyb0dy listen t0 y0u but n0b0dy can understand.
Perfect.

Les quatre permières note de piano d'une intro, mon coeur s'embale. C'est lui c'est lui ! Je le sais, je reconnais, c'est une de ces chanson ! Une bombe explose à l'interieur de moi. C'est lui c'est lui ! Soudain, un ipod minuscule prend l'empleur d'une salle de concert, je le vois, assit devant son instrument. C'est lui c'est lui ! Il a des boucles rebelles sur la tête, son regard est indescriptible, il n'est pas concentrer, il s'amuse. C'est lui c'est lui ! Je le connais par coeur. Redescent sur terre, sort de ta trance ! Mais non... moi je ne suis plus la, je me trouve près de lui, je suis dans une dimension paralèlle. Si j'avance le bras, je pourais prèsque le toucher. C'est lui c'est lui ! Mon dieu qu'il joue bien... Qu'il est beau.
Soudain, sa voix résonne. Une voix inimitable, une voix incomparable. Je suis au paradis. La chanson résonne dans tout mon corps, plus rien n'existe, ni les regards, ni les reproches, ni les insultes, je n'entends plus que lui. Et ça se propage dans mes veines à une allure folle, je ne me sens plus vivre, j'ai le coeur qui bat fort, trop fort. Mon coeur qui bat pour une image



J'ai envie de pleurer-j'ai envie de glousser-j'ai envie d'être une sale groupie
.

# Posté le jeudi 15 novembre 2007 14:52

Modifié le vendredi 16 novembre 2007 12:10

" Qui pourait me dire - quel chemin choisir - je suis fatiguée mais je dois continuer "

" Qui pourait me dire - quel chemin choisir - je suis fatiguée mais je dois continuer "
Mon âme est torturée par des tourments qui prènent une ampleur insurportable.


° Et, ° pourtant, ° je ° ressents ° le ° besoin ° de ° vivre ° .


J'ai Hp7 dans les main, je suis bientot à la moitié, si ce n'avait pas été le tome 7 je l'aurais déjà fini depuis longtemps. Mais le fait de savoir que tout ce qui se passera (et ne se passera pas) sera irréversible, le fait de savoir que c'est la fin de la fin de la fin de la fin ça me perturbe. Je veux tout savoir et le dévorer mais en même temps j'ai tellement peur que je n'arrive pas à le lire.


Pourquoi j'ai pas pu aller voir mes amis ce soir ?



J'aime ma famille par dessus tout mais je veux pas les voir, je veux sortir. Je les aime mais ils ne le savent pas.


Pourquoi on ne remarque même pas quand les larmes envahissent silencieusement mon visage en plein milieu du dîner ?



J'ai envie de dormir, de manger, de lire, d'être mensuelement un mec, de coudre, de prendre des photos même si je suis nule en photographie, de sauter sur mon lit , de m'écraser la tête contre le plafond, de tomber dans un coma profond quelques mois histoire de me reposer un peu de tous ces gens, d'arracher mon appareil dentaire, de prendre ma pullip dans mes bras, d'aller repêcher tous ceux qui s'éloignent ou qui se dissipent peu à peu près de moi, de vomir, d'acheter tout ce que je veux sur le net, de lui rouler une pelle, de bouffer toute une boite de Doliprane avec de la sauce bolognese, de m'aracher les cheveux, de chialer jusqu'à ce que mon corps se désèche complettement, de faire un bisou à ma maman, un calin à mon papa, rigoler avec ma petite soeur, d'aller fêter halloween avec Flyspanish et Lisa, d'aller dans la citadelle d'halloween avec Mr Jack et de lui faire un gros calin aussi, de chanter un tue-tête dans un micro et que tout le monde m'écoute, de me barbouiller de peinture verte, de faire un concours de lancer de m&m's dans le jardin, de rendre son oreille à George, de l'embrasser lui et son frère, de sentir la chaleur d'un corps autour de moi, d'une présence humaine, d'espèrer que quelques personnes ont réussi à me lire jusque là et de leur demander pardon de dire autant de choses, de dire à ces personnes là que je les aime.


° Ainsi ° tout ° est ° bien ° qui ° fini ° bien ° .


Et le chat s'est approché de moi et m'a dit : " Je suis d'accord que tu me caresses, mais alors fait le bien."

# Posté le mardi 30 octobre 2007 16:49

Modifié le mardi 30 octobre 2007 17:01

Mon coeur fait des roulis-boulis dans ma poitrine

Mon coeur fait des roulis-boulis dans ma poitrine
Il est 21h37, comme souvent, je glandouille sur le net.
J'écoute Ai Otsuka, Daisuki da yo
Je chante à tue tête comme la casserole que je suis
Ca me fait du bien
Ai Otzuka a une voix magnifique, j'ai envie de pleurer... même si je la pollue par mes braillements incompréhansibles.

Le concert de Kana en décembre,
la Japan Expo de 2008, la Japan
addict en février, la multitude de
sites sur mon autre monde : le net.

La Japan Expo en juin dernier, à
Paris avec Elles, Emily, Nana Saku et
Sacha Hachi, ma machine à coudre et
ma fimo, mon fidel carnet à dessin.

Mika, mon Edward, Mr S. Maman,
Ma Maman, Mika, les rouquins twins,
cet espèce d'arc-en-ciel embulant,
Mika, Ces deux autres là, Elle...

Des souvenirs, des espoirs et des rêves qui font bouger mon pauvre petit coeur dans tous les sens. Mon esprit simplet est incapable de comprendre quoi que ce soit à la vie et toutes ces choses de l'arrangent pas. Je suis stupide et en plus j'ai le cerveau rempli, pret à exploser.

Si je te disais que, comme Yuki, je suis quelque chose que je ne parais pourtant absolument pas être, comment réagirais-tu ?

*Boum-Boum-Boum*

Comprenez-le, il en a trop marre ! Il veut s'échaper de mes entrailles pour trouver enfin un peu la paix !

Je veux juste sentir la chaleur de ses bras autours de mon corps en pleine rebellion,
sentir son souffle dans ma nuque,
ses levres sur ma peau.
Je veux entremeller mes doigts dans ses bouclettes et l'entendre rire.
Boire du Nesquik avec lui...


Je trouve que le chat de mes voisins est énorme. Au début, je croyais que c'était une femelle enceite. Mais alors ça ferait quatre ans qu'elle est enceinte ?!?

Mon coeur tourne en rond et mon cerveau ne tourne pas rond

Bonne nuit !

# Posté le lundi 01 octobre 2007 16:11

Modifié le lundi 01 octobre 2007 16:51

Je vins frapper à la porte d'un ange

Je vins frapper à la porte d'un ange
"Je suis assise sur ce banc depuis maintenant bien une heure, la pluie n'a toujours pas cesser de tomber. En face de moi je vois une grande place, mais mon regard est flou. La pluie, les larmes... je me sens aveugle. Je suis mouillée, très mouillée. Je suis à Paris, je n'ai que moi pour seule compagnie. J'attends quelqu'un qui ne viendra jamais ; je commence seulement à m'en rendre compte. Je tremble, le froid m'a entièrement paralisée. J'ai l'impression que je vais rester sur ce banc pour toujours. J'ai l'impression que le temps s'est arrêté. Et si je m'endomais doucement, sous le souffle du vent, sous le ciel qui pleure. Et si je ne me réveillais plus jamais ? Il n'est pas venu, il ne viendra plus. Voila trois heures que je suis sur ce banc, toujours encore la pluie tombe. S'il vous plaît ? Que faudra-t-il encore que j'endure avant d'aller au paradis ? J'aimerais bien qu'un ange vienne me voir en me disant "pour le paradis vous remplissez les formulaires rose et bleu, vous signez le vert et vous me montrer votre carte d'identité" Je ne suis plus qu'un bloc de glace ruisselant. Soudain, l'ange arriva.

"Excusez-moi mademoiselle ?"

Un énorme frisson me parcouru, l'ange avait une voix chaude et rassurante. Il avait un magnifique accent anglais. Je me mis à sangloter, mes larmes étaient chaude sur mon visage meurtri. Puis plus rien. Je n'entendais plus le bruit de la pluie qui martelait violement le sol, ni le vent dans l'arbre à coté. Je n'entendais plus les voitures. Je ne sentais plus mon banc sous mes fesses. Rien, rien, rien...
Puis, comme un immence gifle, du chaud, de la lumière. J'ouvre les yeux, tout est blanc. Mon ange m'a porter au paradis sans que je n'ai rempli aucun formulaire. Mais c'est alors que je m'apperçois que je suis dans une grande pièce, les murs sont blancs et élégants, les meubles sont noir ou colorés. Un grand piano trone au milieu de la pièce. Il y a des fenêtres et au dehors je vois la pluie, toujours elle. Mais je vois aussi mon banc, tout en bas. Je suis encore mouillée et je me trouve sur un canapé noir. J'ai fait une grosse flaque en dessous de moi. Mais on m'a oter mon gilet. Mon ange ? Où est-il passé ? Je me remets à pleurer.

" Est-ce que ça va ? J'ai enlever ton gilet mais tu es encore mouillé. Si tu veux je te prête des vêtements secs. Mais ce seront les miens, alors ils ne t'iront surement pas."

L'ange ? Il est revenu ! Je me tourne dans la direction de sa voix. Dans l'entrebaillement de la porte, un homme grand et fin se tient droit avec une pile de vêtement dans les mains. Il a l'air gené. Il est magnifique. Ses yeux sont profonds, foncés et pétillants. Il a une belle bouche. Ses cheveux sont brun et frisés. Il me regarde, surement attend-t-il une réponse. Aucun son ne sort de ma bouche, je ne peu même pas me relevé. Je suis paralisé sur le canapé d'un ange. Mais celui-ci s'approche alors puis il s'acroupit près de moi et me regarde avec douceur, un petit sourir illuminant son visage. Je le regarde aussi, mon visage est blême, mais les larmes ont cessés.

"Là bas c'est la salle de bain, prend une douche chaude et mets ces vêtements. Il y a une serviette sur un meuble et une clé sur la porte. Rassures-toi, je ne te veux pas de mal"

Il parle doucement, il fait un gros effort pour parler ma langue. Mais le timbre de sa voix est envoutant. Mon coeur s'embale. Ses dernières paroles sont inutiles, comment un ange peut-il faire du mal à quelqu'un ? Comment mon ange pourait-il me faire du mal ? Il m'aide à me lever. J'ai du mal à tenir sur mes jambes. Sa main est chaude et rassurante. Je me dirige vers cette salle de bain. J'entre, je ferme la porte, mais je ne tourne pas la clé. Je commence à oter mes vêtements. Ils sont lourds tellement ils sont mouillés. Une fois nue, je me glisse sous la douche. Le contacte de l'eau brulante me fait frémire. Je ferme les yeux. Même si je suis vivante, je suis au paradis, j'en suis certaine. Ne voulant pas abuser de l'hospitalité de l'ange, je sortie de la douche après quelques minutes. Et, après m'être séchée, je dépliai la pile de vêtement qu'il m'avait donner. Je commençai par mettre une chemise blanche. Elle me fesait prèsque une robe. Il faut dire que je ne suis pas très grande... Après m'être "habiller" j'ouvris la porte. Il était là, paisible, assis sur une haute chaise, acouder à un bar qui fesait ofice de mur entre une cuisine et le reste le l'appartement. Il était divinement beau. Il me regarda et se mit à rire. Le son qui emergait de son corps remplit ma tête de ]musique, qui embaumait mon coeur. L'atmosphère de cette pièce était unique au monde. Je me sentais bien, j'étais heureuse, j'étais idiote. Je me mis à rire avec lui. Ensembles, nos voix formaient une mélodie, un chant, que personne d'autre que nous ne pouvais entendre. Puis, nous nous arrêtames et il me dit

"Mes habits ne te mettent pas vraiment en valeur. Mais je te trouve quand même très jolie"[/align
Je rougis. J'avais plutot l'air d'un clown. En dessous de cette chemise blanche, j'avais un jeans clair sur lequel j'avais replier plusieurs fois le bas. Ce qui n'emmpèchait pas que l'on ne voit que le bout de mes orteilles dépasser du tissus. Je me sentais ridicule mais pourtant tellement bien. Alors, mon ange me tendit une grande tasse rose. Je m'approchai de lui et la pris. La tasse était fumante. Tandis que je tentais de grimper en haut de la chaise à coté de celle de mon hôte, celui-ci sortit une grande boite jaune et deux cuillères.

"Est-ce que tu aimes le chocolat chaud ?"

Sa façon de dire "chocolat chaud" me fit fondre instantanément. J'aquieçai puis je me mis à rire en voyant qu'il avait en fait sortit une grosse boite de Nesquik.
"Je trouve que ça c'est tout aussi bon que du vrai chocolat. Je sais pas pour toi mais moi j'adore ça."

Sur ces paroles, il se servit cinq immences cuillères dans sa tasse et m'en proposa. Je l'imitai. Il se mit à boire, moi aussi. Nous avions tous les deux une moustache cacaoté autour de la lèvre supérieur. Nous nrions à nouveau. Assise à coté de cet ange qui ne pouvait être que le mien, je savais que je ne partirais plus jamais."


Ce rêve, je l'ai déjà fait des centaines de fois. La dernière fois que je le ferais, ce serant quand, en ouvrant les yeux, je ne verais plus mon radio-réveil mais ses yeux pétillants et son visage d'ange, souriant, du cacao sur la lèvre.
Le cacaco sur la lèvre, je lui enlèverais en l'embrassant XD

# Posté le dimanche 23 septembre 2007 16:54

Modifié le lundi 24 septembre 2007 14:56